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15/5/2008 -

souci technique

 

azul felawen, j'ai un problème avec mon site, c'est la raison pour laquelle je n'ai rien posté! Je compte prochainement reprendre un article sur la vaccination contre l'hépatite B chez les enfants!

je retenterai vendredi!

Tanemirth

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9/5/2008 -

Le grand malaise

 

LE JEUNE AFRIQUE No 2469Le grand malaise ALGÉRIE - 4 mai 2008 -Elle, emmitouflée dans sa robe traditionnelle kabyle, le visage creusé par les rides, les yeux rougis pour avoir trop longtemps pleuré la perte de son enfant, serre le portrait de celui-ci contre son cœur. Lui, le visage également strié par le temps, le corps aussi sec qu’un vieil olivier décharné, a le regard perdu dans le vide. Pour Djohra et Ahcène, comme pour toute la famille Irchène, la vie a suspendu son cours le vendredi 27 avril 2001, à 15 h 30 exactement. Ce jour-là, leur fils Kamel, 27 ans, qui manifeste aux côtés d’une centaine de jeunes devant la gendarmerie d’Azazga, à 35 km à l’est de Tizi-Ouzou, est atteint de deux balles, l’une au thorax, l’autre au bras gauche. Peu de temps avant de succomber à ses blessures, Kamel aura eu le temps d’inscrire avec son propre sang le mot « liberté » sur le mur gris d’un café de la ville. Recouvert de Plexiglas, le graffiti est devenu, depuis, le symbole de la révolte qui a embrasé la Kabylie durant le printemps 2001. 
La famille Irchène cherche toujours des réponses à ses interrogations. Qui a tué Kamel ? Où peut se trouver son assassin ? Qu’attend la justice pour instruire le dossier qui traîne depuis des années sur le bureau du juge d’instruction d’Azazga ? « Depuis ce funeste vendredi, nous refusons de faire notre deuil, soupire son frère Ahmed. Comment voulez-vous que nos cœurs s’apaisent quand on sait que son assassin est libre ? Les autorités nous ont donné de l’argent et même proposé du travail. Ne savent-elles pas que seule la justice est en mesure d’atténuer notre douleur ? » 

Mémoire à vif 
Sept années après les émeutes qui ont mis la région à feu et à sang, et coûté la vie à 126 personnes, les familles en sont encore à réclamer justice pour leurs morts. À l’exception du meurtrier du jeune Massinissa Guermah, tué le 18 avril 2001 dans les locaux de la gendarmerie de Beni-Douala, aucun autre membre des forces de sécurité mis en cause n’a été inquiété. Bien sûr, certains gendarmes ont été relevés de leurs fonctions, d’autres ont été mutés. Pourtant, assure Belaid Abrika, porte-parole des archs (comités de villes et de villages représentant la population), l’État s’est formellement engagé à faire la lumière sur ces tragiques événements. « Les preuves et les témoins ne manquent pas pour les confondre, précise-t-il. Nous avons formellement identifié une vingtaine de tueurs. Des témoins et des blessés se sont présentés devant le juge d’instruction pour livrer les noms et les signalements des gendarmes qui ont fait feu. Mais, à ce jour, aucune confrontation n’a eu lieu. Pourquoi ? » « C’est le règne de l’arbitraire, répond, en écho, Ahmed Irchène. Notre intime conviction est qu’ils ne veulent pas juger les assassins. » Deuil, impunité, sentiment d’injustice… Sept ans après, les Kabyles ont encore la mémoire à vif. 
Sur le papier, la crise est pourtant réglée. Officiellement, elle est terminée depuis que les archs et le gouvernement, alors dirigé par Ahmed Ouyahia, ont signé, le 25 janvier 2005, un protocole d’accord aux termes duquel l’État s’engage à satisfaire toutes les revendications de la plate-forme d’El-Kseur, notamment celles portant sur l’officialisation de la langue tamazight, le jugement des auteurs des assassinats, l’indemnisation des familles et l’octroi du statut de martyr aux victimes de la répression. Plus de trois ans après la signature de ce fameux accord, le bilan est maigre. 

De mal en pis 
Certes, depuis avril 2002, le tamazight est inscrit comme langue nationale dans la Constitution, mais les autorités continuent de s’opposer fermement à son officialisation. Toutes les familles ont reçu une enveloppe de 2,4 millions de dinars (DA, environ 23 300 euros) en guise d’indemnités, tandis que les blessés se sont vu attribuer, en fonction de leurs infirmités, des pensions mensuelles allant de 5 000 à 15 000 DA (de 48 à 145 euros, le smic est à 12 000 DA). Mais, là aussi, à en croire plusieurs membres des familles d’ayants droit, beaucoup reste à faire. L’État a promis d’assumer la prise en charge sociale des victimes (octroi d’un logement, remboursement de frais médicaux, aides matérielles aux handicapés…), mais les engagements tardent parfois à être honorés. « On peut dire que 30 % seulement de nos exigences ont été satisfaites, estime Belaid Abrika. C’est peu, très peu même au vu de tous les sacrifices qui ont été consentis. Mais le plus grave est que le dialogue est rompu. Cela n’est ni sain ni sage, car, en plus d’être frondeuse et rebelle, la région est aujourd’hui assise sur une poudrière. » 
Il suffit de sillonner villes et villages et de converser avec leurs habitants pour constater que les choses vont de mal en pis. Terrorisme, violences, drogue, banditisme, kidnappings, prostitution… Les fléaux prolifèrent, à tel point qu’une partie de la population souhaite le retour des gendarmes qu’elle a elle-même chassés au lendemain des émeutes de 2001. « Si certains réclament la réinstallation des brigades de gendarmeries [14 ont été démantelées en mars 2002, NDLR], c’est que le mal est très profond », juge Slimane, entrepreneur à Yakourene, un village situé sur les crêtes des montagnes du Djurdjura. Après avoir amassé une petite fortune dans le secteur du bâtiment, il a dû plier bagage pour installer ses chantiers dans la région d’Alger, privant ainsi des dizaines de familles de leur gagne-pain. « Je ne suis pas parti de gaieté de cœur, précise-t-il, mais le climat d’insécurité rebute de plus en plus les hommes d’affaires. Certains ont fermé boutique, d’autres ont délocalisé leurs activités. » Même son de cloche du côté du président de la Chambre de commerce et d’industrie de la wilaya (département) de Tizi-Ouzou, Améziane Medjkouh, qui déplore la fermeture d’une douzaine de PME, employant entre 20 et 50 personnes, depuis les événements de 2001. « Actuellement, nous assistons beaucoup plus à des délocalisations personnelles, explique-t-il. Ce sont les entrepreneurs eux-mêmes qui quittent la région, en laissant sur place leurs moyens de production. » Il faut dire que les risques d’émeutes, la multiplication des enlèvements, la montée du banditisme, mais aussi l’absence d’infrastructures - la Kabylie est essentiellement une région montagneuse -­ ont de quoi décourager les patrons les plus téméraires. « Il devient de plus en plus difficile de convaincre les gens d’investir localement et de lancer des extensions d’activité, regrette Améziane Medjkouh. L’absence ou le manque de zones aménagées et sécurisées, de port, d’aéroport et de parcs sous douanes font fuir les industriels. » 
C’est qu’en plus de l’activisme terroriste des groupes de l’ex-GSPC, qui ont élu refuge dans ses maquis touffus, la région fait face à un nouveau phénomène : le rapt d’entrepreneurs ou d’enfants de familles riches ou aisées. Depuis le début de 2005, on recense pas moins d’une vingtaine d’enlèvements à Tizi-Ouzou et à Béjaïa. Qu’ils soient l’œuvre de bandes armées affiliées à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) ou le fait de voyous bien organisés, ces kidnappings ont plongé la population dans la psychose. Travailleur émigré installé dans la région parisienne, Mohand-Saïd a pour habitude de retourner chaque été dans son village d’Ighil-Ali pour y passer quelques jours de vacances avec femme et enfants. Aujourd’hui, il ne veut plus en entendre parler. « J’ai peur pour moi-même, ainsi que pour mes enfants, car ces terroristes ou ces bandits qui kidnappent peuvent s’en prendre à nous en pensant que nous sommes riches parce que nous vivons en France. Dorénavant, nous irons en Tunisie. » 
Les autorités annoncent régulièrement la réinstallation de plusieurs brigades de gendarmerie en Kabylie, mais elles butent encore et toujours sur l’hostilité de la population à l’égard de ce corps de sécurité. À en croire un haut responsable de la gendarmerie de Tizi-Ouzou, qui s’exprimait récemment en « off » devant un parterre de journalistes locaux, même les gendarmes refusent d’y être affectés. C’est dire l’immense fossé qui sépare encore aujourd’hui gendarmes et population. 
Toutefois, il est un fait que tout le monde admet volontiers : le départ des gendarmes de certaines localités, ainsi que la mise en quarantaine de ceux qui sont restés, a largement profité aux terroristes et aux bandits de tout acabit. Mais le retour de ceux que l’on accuse de tous les maux divise les Kabyles. Ancien délégué des archs, Ravah y est favorable. Après avoir longtemps ferraillé contre le pouvoir, et passé plusieurs jours en prison en 2002 en raison de son appartenance au mouvement citoyen, il admet désormais la nécessité de sortir de ce bras de fer qui oppose les Kabyles au pouvoir central. « Il est temps que la sécurité et l’autorité soient rétablies en Kabylie, estime-t-il. Priver la région de forces de sécurité revient à la livrer aux terroristes et aux voyous. Après tout, tous les gendarmes ne sont pas derrière les exactions commises durant le “Printemps noir”. » Pas question, rétorquent les autres. « Nous ne ferons la paix que le jour où nous verrons tous ceux qui ont tué répondre de leurs crimes devant la justice, affirme Ahmed Irchène. C’est ce jour-là, et seulement ce jour-là, que nous pourrons faire notre deuil. »

 

FARID ALILAT

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9/5/2008 -

Notre culture m'a tuer...faute d'orthographe volontaire

 

Une femme, dans les années 50, pendant l'Algérie française, souhaite aider son mari financièrement car ils ne s'en sort pas tout seul. N'étant pas allée à lé'cole, elle devient servante/femme de ménage dans une famille réputée (à l'époque c'était les Caids entendons nous bien, respectables car ils exploitent la pauvreté des gens!!!).

Cette femme tombe enceinte et meurt peu de temps après dans des circonstances très douteuses (une enquête a été très rapidement abandonnée par la gendarmerie) laissant son bébé près de son lieu de décès. Encore des relations haut placées qui ont permis à ce cruel criminel de rester libre. Cet enfant a ensuite été confié, devinez à qui??? Hey oui, les employeurs de la pauvre défunte, et comme on dit telle mère telle fille alors elle sera servante aussi, se lèvera à 5h du matin à l'age de 8 ans pour aller chercher de l'eau à la fontaine, et pourquoi??? Parce que cette famille a fait preuve de bonté et de charité de l'élever sans rien demander en retour!

Le père est bien évidemment vivant au moment des faits et décide de ne pas élever sa fille, ce qui est bizarre car il a élevé tous ses autres enfants, ceux qui sont nés avant et ceux nés après!

Bref puis on sait également que de nombreux enfants adultérins sont récupérés par les familles du père infidèle, mais c'est un homme, alors il est respectable. On dit que cette famille a bon coeur pour recuillir ces enfants, personne ne sait que le père adoptif est en réalité le père biologique.

Cette sale culture (je ne critique pas toute la culture arabo-kabylo-musulmane mais plutôt celle où il n'existe aucun dialogue, où le mot TABOU est le maitre mot de tout et qui détruit toutes les vies qui sont concernées) empêche de faire quoi que ce soit! Demander jusctice? Mais à quoi bon car il y'aura toujours un commandant, un maire et même un juge dans ce cas, qui fermera les yeux et clora le dossier. Puis cette affaire concerne une famille pauvre alors pourquoi se pencher sur leur sort? Ca fait une bouche de moins à nourrir!

Ce problème est très courant et nous n'en parlons pas assez alors vous savez que ce bleg est ouvert et libre!

Aucune censure dans la mesure où on ne cite pasd de nom quad on porte des accusation ou bien des insultes!

Bien à vous mes chers frères et soeurs!

Tanemirth.

Affaire à suivre

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